Arrivé au FCSB durant l’été 2024, David Kiki espérait franchir un grand cap dans sa carrière. Le défenseur béninois venait pourtant de réaliser de bonnes saisons avec Farul Constanța et semblait prêt à s’imposer dans le championnat roumain.
Mais les choses ne se sont pas passées comme prévu. Entre problèmes physiques, moins de temps de jeu et une place perdue en sélection du Benin, le joueur de 32 ans traverse aujourd’hui une période très difficile. Retour sur les trois points clés qui expliquent cette situation alarmante.
Un temps de jeu en chute libre et un impact limité
Le passage de David Kiki au FCSB est marqué par une statistique inquiétante : une absence quasi totale de continuité. Lors de sa première saison (2024/25), le latéral n’a pu prendre part qu’à 9 petites rencontres. Si le titre de champion glané par le club a pu masquer cette frustration individuelle, la réalité comptable est restée cruelle pour un joueur habitué à enchaîner les titularisations.
La saison actuelle ne semble pas amorcer le virage espéré. Avec seulement 7 apparitions pour un total famélique de 462 minutes de jeu, l’ancien Brestois est devenu un joueur de complément, souvent relégué au bout du banc ou en tribune. Cette irrégularité fragilise non seulement son rythme de compétition, mais aussi sa capacité à peser sur le collectif d’une équipe qui avance désormais sans lui.
L’impasse contractuelle dans la capitale roumaine
David Kiki, arrivé avec beaucoup d’espoir, traverse aujourd’hui une période difficile à Bucarest. Bien que sous contrat jusqu’en juin 2027, ce long engagement, censé lui offrir de la stabilité, semble désormais le freiner, surtout qu’il joue de moins en moins.
À 32 ans et après quatre saisons en Roumanie, il n’a jamais été autant écarté de l’équipe. Autrefois joueur clé et régulier, il doit maintenant décider, rester et risquer de ralentir sa carrière, ou tenter un nouveau défi pour relancer son parcours avant que son temps sans jeu ne compromette son niveau.
Le désamour des Guépards et de Gernot Rohr
Les difficultés de David Kiki en club ont commencé à affecter sa place en équipe nationale. Autrefois indispensable en défense du Bénin, il perd peu à peu la confiance du sélectionneur. Gernot Rohr, qui veut des joueurs en forme et réguliers, ne semble plus compter sur son latéral gauche, dont le manque de matchs devient un vrai problème pour les Guépards.
Kiki traverse un moment difficile avec cette absence en sélection. Sans les matchs internationaux, il perd en visibilité et s’éloigne des meilleures équipes africaines. Pour revenir en force et regagner la confiance du staff béninois, il doit absolument redevenir titulaire, que ce soit au FCSB ou ailleurs. Selon Transfermarkt, la valeur marchande de David Kiki est estimée à 400 000 euros.




